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COLLECTION LAMBERT


Souvenir de l’installation temporaire La disparition des lucioles
En  novembre 2014, la prison Saint Anne à Avignon, a accueilli La disparition des lucioles, exposition conçue par Eric Mézil, directeur de la Collection Lambert en Avignon (fermée pour travaux). Plus de cinq cent cinquante dessins, tableaux, photos, installations visuelles ou sonores, sculptures, collages se sont retrouvés dans cette prison désaffectée depuis 10 ans. Les cellules, les couloirs, des cours ont été investis par des œuvres de la collection privée d’Enea Righi, auxquelles se sont ajoutés des prêts de grandes collections publiques et privées.
Le titre emprunte à ce célèbre texte que Pasolini publia en 1975 dans le Corriere et qui imprégnera le cheminement du visiteur de part en part, si bien que l’exposition se vivra comme une expérience sensible dans laquelle les lieux si chargés de mémoire et les oeuvres se combineront de manière que survivent ces lucioles chères au cinéaste Italien.
Il y sera question d’enfermement bien sûr, mais aussi du temps qui passe, de la solitude et de l’amour.

site de l'exposition
Il faut un courage monstre, une confiance aveugle dans le pouvoir de l'art pour concevoir pareille exposition. Le directeur de la Collection Lambert en Avignon en a à revendre. D'année en année, son établissement s'impose chaque fois davantage sur la scène internationale, permettant à la Collection de rivaliser avec les plus grandes ins­titutions. Une chance inouïe pour Avignon. — Yasmine Youssi, Télérama

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